Il y a des endroits qu’on croit connaître avant d’y avoir mis les pieds. Un « zoo en Normandie », on visualise tout de suite : des enclos, des panneaux, une boutique de peluches. Et puis on arrive à Clères, à vingt-cinq minutes au nord de Rouen, et le décor ne colle pas du tout au scénario. Un château du XVIe siècle se reflète dans un grand plan d’eau, des ruines médiévales émergent de la verdure, des paons traversent l’allée sans vous demander votre avis, et des grues couronnées se promènent sur les pelouses comme si elles étaient chez elles. Parce qu’elles le sont, justement.

Le Parc de Clères, en Seine-Maritime, n’est ni tout à fait un zoo, ni tout à fait un jardin, ni tout à fait un site historique. C’est les trois à la fois, et c’est précisément ce mélange qui en fait l’une des sorties les plus singulières de Normandie. Dans cet article, je vous raconte ce qui rend ce lieu différent, ce qu’on peut y voir, et je vous donne toutes les informations pratiques vérifiées pour préparer votre visite.

Le Parc de Clères, c’est quoi exactement ?

Officiellement, c’est le « Parc animalier et botanique de Clères », propriété du Département de la Seine-Maritime. Concrètement, c’est un domaine de 52 hectares où cohabitent environ 1 400 animaux — dont près d’un millier vivent en liberté ou semi-liberté —, une collection botanique de plus de 2 500 espèces et variétés de plantes, un château Renaissance, un manoir à pans de bois du XVIe siècle et les ruines d’un château fort médiéval.

Autrement dit, en une seule promenade, vous passez d’un flamant du Chili à un séquoia géant, puis d’un panda roux à des vestiges de la guerre de Cent Ans. Peu de sites en France condensent autant de choses différentes sur une même boucle de visite. Le site est d’ailleurs classé au titre des sites naturels, ses éléments castraux sont inscrits aux monuments historiques, et le parc est labellisé « Jardin remarquable » depuis février 2023.

C’est aussi, et ce n’est pas un détail, un vrai parc zoologique engagé : membre de l’EAZA (Association européenne des zoos et aquariums) depuis 1992, il participe à une vingtaine de programmes européens d’élevage d’espèces menacées. On y reviendra, parce que c’est une partie de la réponse à la question « est-ce que ça vaut le coup ? ».

L’histoire du Parc de Clères

Impossible de comprendre Clères sans parler de Jean Delacour. Né en 1890 dans une riche famille d’industriels, cet ornithologue passionné avait construit ses premières volières dans la propriété familiale de Villers-Bretonneux, dans la Somme. Les offensives du printemps 1918 rasent le domaine. Delacour cherche alors une propriété avec un plan d’eau et des bâtiments anciens : ce sera Clères, qu’il achète à l’été 1919.

En un an, il remet le domaine en état, creuse l’étang, construit des volières et confie au paysagiste anglais Henry Avray Tipping le soin d’agencer le parc pour accueillir oiseaux et mammifères… en liberté. C’était l’idée révolutionnaire de Delacour : ne pas enfermer, mais acclimater. Sa collection atteindra jusqu’à 3 000 oiseaux de 500 espèces, rapportés notamment de ses expéditions scientifiques en Indochine. Le parc ouvre au public en 1930 et devient vite une attraction, autant pour les naturalistes que pour les curieux.

L’histoire du lieu n’a pourtant rien d’un long fleuve tranquille. Un incendie ravage le château en février 1939. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le domaine est réquisitionné, bombardé, et la quasi-totalité des animaux disparaît. Delacour, exilé aux États-Unis où il travaille au zoo du Bronx, fait rouvrir le parc dès 1947 et y renvoie régulièrement des oiseaux pour reconstituer les collections. Il prend sa retraite à Clères en 1960, cède le domaine au Muséum national d’Histoire naturelle en 1966, et s’éteint en 1985.

En 1989, le Département de la Seine-Maritime rachète le parc au Muséum pour un euro symbolique et engage d’importantes restaurations. Petit clin d’œil qui dit tout du personnage : Delacour a présidé la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) de 1922 à 1976. Plus de cinquante ans. Quand vous croisez une grue en liberté à Clères, vous marchez littéralement dans la vision d’un des pionniers de la protection de la biodiversité.

Que peut-on voir au Parc de Clères ?

Les animaux

La marque de fabrique de Clères, c’est la semi-liberté. Wallabies de Bennett, antilopes cervicapres et hydropotes de Chine (un petit cervidé sans bois mais avec des canines apparentes, oui, c’est étrange) circulent sans clôture et croisent parfois votre chemin. Sur les îles du plan d’eau, gibbons et makis cattas vivent à la cime des arbres — les observer se déplacer de branche en branche, séparés de vous par une simple étendue d’eau, est un des grands moments de la visite.

Côté oiseaux, le parc reste fidèle à l’ADN de son fondateur : c’est une des collections ornithologiques les plus intéressantes de France. Flamants du Chili, grues de Mandchourie, grues couronnées, cigognes, ibis sacrés, paons, et une quantité impressionnante de canards, oies, cygnes et bernaches sur la rivière et le lac. Depuis 2010, une colonie de pélicans frisés — une espèce menacée — s’est installée sur le plan d’eau.

Dans les volières, cherchez deux pensionnaires à l’histoire forte. Le faisan d’Edwards, d’abord : découvert et ramené d’Indochine par Delacour lui-même, il est probablement éteint à l’état sauvage au Vietnam, et toute la population captive mondiale descend des oiseaux importés par le fondateur du parc. Clères participe aujourd’hui aux recherches visant sa réintroduction. L’ibis chauve, ensuite : disparu d’Europe il y a 300 ans, classé en danger critique d’extinction, il fait l’objet d’un programme de réintroduction en Andalousie auquel le parc contribue en envoyant régulièrement de jeunes ibis nés à Clères.

Les mammifères ne sont pas en reste : pandas roux, tamarins empereurs (et leurs moustaches dignes d’un empereur autrichien), ouistitis pygmées et hapalémurs d’Alaotra, un lémurien en danger critique dont Clères détient un groupe reproducteur — une première naissance y a été enregistrée dès 2008.

Les jardins

On l’oublie souvent, mais Clères est autant un parc botanique qu’un parc animalier. Le jardin à l’anglaise dessiné au XIXe siècle puis remanié par Henry Avray Tipping déroule ses pelouses, ses massifs et ses perspectives autour du château et du lac. La collection compte plus de 2 500 espèces et variétés, avec quelques individus spectaculaires : un séquoia géant, un ginkgo biloba, un tilleul à feuilles laciniées, sans oublier un verger conservatoire.

Le label « Jardin remarquable », obtenu en 2023, ne récompense pas un simple décor : ici, le végétal est traité avec le même sérieux que l’animal, exactement comme le voulait Delacour. Résultat, le parc change complètement de visage au fil des saisons — on y reviendra.

Le patrimoine et l’architecture

Le domaine de Clères, c’est mille ans d’histoire empilés sur un même site. Les ruines du « vieux château », endommagé pendant et après la guerre de Cent Ans, dressent encore leurs pierres romantiques dans le parc. Le château principal, corps de logis du XVIe siècle, a été largement rénové au XIXe par le comte Louis-Hector de Béarn dans un goût néogothique. À côté, un manoir à pans de bois du XVIe siècle et son étonnante cour intérieure complètent l’ensemble, avec la « cohue », l’ancien bâtiment où se rendait la justice du bailliage.

On ne visite pas l’intérieur du château comme un musée d’ameublement — l’incendie de 1939 a détruit les décors —, mais sa grande salle voûtée accueille des expositions, et la terrasse offre un des plus beaux points de vue sur le lac et ses oiseaux.

Pourquoi le Parc de Clères est différent d’un zoo classique ?

Posons la question franchement, parce que c’est celle que tout le monde se pose : est-ce que ça vaut vraiment le coup d’y aller, alors qu’il existe des zoos plus grands, avec des animaux plus spectaculaires ?

Voici la nuance : à Clères, on ne vient pas cocher une liste de « gros animaux ». Il n’y a ni lion, ni girafe, ni éléphant. On vient vivre une expérience différente : se promener dans un parc historique remarquable où les animaux sont chez eux et vous tolèrent aimablement. La barrière physique et mentale du zoo classique — l’enclos, la vitre, le fossé — disparaît en grande partie. Un paon qui fait la roue à deux mètres de vous, une grue qui traverse votre chemin, des gibbons qui chantent au-dessus du lac : le rapport à l’animal est plus direct, plus calme, presque contemplatif.

C’est aussi un lieu qui assume une mission sérieuse sans le crier sur tous les toits : 21 espèces suivies dans le cadre des programmes européens d’élevage (EEP) et 7 autres via les studbooks européens, des programmes de recherche sur les faisans du Vietnam, un soutien concret à la réintroduction de l’ibis chauve en Espagne. Les zoos classiques font aussi de la conservation, bien sûr. Mais à Clères, l’histoire du lieu — fondé par un pionnier de la protection des oiseaux — donne à cette mission une profondeur particulière.

Enfin, il y a le prix : environ deux fois moins cher qu’un grand zoo. Pour une sortie en famille en Normandie, le rapport plaisir/budget est difficile à battre.

Ma visite du Parc de Clères

De notre visite en famille, il me reste une image qui résume tout le parc à elle seule. Nous descendons la grande allée engazonnée qui mène au château, et là, en plein milieu du chemin, une dizaine de flamants du Chili occupent la pelouse. Pas derrière un enclos, pas au bord d’un bassin lointain : juste là, à quelques mètres, en train de picorer tranquillement l’herbe entre nous et la façade néogothique du château, avec le clocher du village qui dépasse des arbres en arrière-plan.

Ma fille s’est arrêtée net. Elle est restée plantée là, à les regarder, et j’avoue que moi aussi. C’est exactement ce que je racontais plus haut sur la différence avec un zoo classique, sauf que là, on le vit : ce sont les animaux qui décident où ils vont, et c’est vous qui adaptez votre itinéraire. Un enfant devant un flamant rose en liberté devant un château du XVIe siècle — il y a des sorties en Normandie qui se racontent moins bien que ça.

Enfant observant les flamants du Chili en liberté devant le château du Parc de Clères, en Seine-Maritime
Aucune barrière entre elle et les flamants : c’est ça, Clères.

Ce jour-là, la terrasse du château avait des airs de garden-party, avec ses parasols et pas mal de monde — signe que le lieu n’est plus vraiment un secret. Si vous visez la tranquillité, privilégiez la matinée ou la fin de journée.

Combien de temps prévoir pour visiter le Parc de Clères ?

Comptez une demi-journée, soit 2 à 4 heures selon votre rythme. En pratique :

Une visite rapide, au pas de promenade en suivant la boucle principale autour du lac et des volières, se boucle en 1h30 à 2h. Une visite classique, en prenant le temps d’observer les oiseaux, de flâner dans les jardins et de monter vers le château, occupe facilement 2h30 à 3h. Avec des enfants, prévoyez 3 heures et plus : entre les wallabies, les paons et les pauses, le temps file. Et si vous êtes du genre contemplatif — jumelles, banc face au lac, observation des pélicans —, une journée entière n’est pas absurde, d’autant que des bancs jalonnent tout le parcours.

Conseil d’organisation : commencez par la boucle du lac le matin (les animaux sont souvent plus actifs), gardez les jardins et la terrasse du château pour la fin, et jetez un œil à l’agenda avant de venir pour caler votre visite sur un nourrissage ou une animation.

Le Parc de Clères avec des enfants

C’est probablement l’un des meilleurs terrains de jeu pédagogiques de Seine-Maritime pour une sortie en famille. Ce qui fonctionne le mieux avec les enfants : les animaux en liberté, tout simplement. Croiser un wallaby au détour d’une allée ou se faire escorter par un paon marque bien plus qu’un animal aperçu derrière une vitre.

Le parc a par ailleurs construit une vraie offre familiale : ateliers nourrissage, balades contées, ateliers « découverte nature en famille » accessibles dès 4 ans, et même des ateliers petite enfance dès 18 mois. Le service éducatif accueille plus de 5 000 enfants par an — c’est une machine bien rodée. Des sacs à dos pédagogiques et un guide de visite (5 €) permettent de transformer la promenade en jeu de piste, et des poussettes se louent à l’entrée (3 €).

Deux points pratiques à connaître : le pique-nique est interdit dans l’enceinte du parc, mais une aire aménagée se trouve juste en face de l’entrée (22 tables dont 10 couvertes, points d’eau, WC) — parfaite pour couper la journée en deux. Et les chiens ne sont pas admis, même en laisse.

Quand visiter le Parc de Clères ?

Le parc est ouvert de la mi-mars au 1er novembre (saison 2026 : du 14 mars au 1er novembre). Chaque période a ses arguments.

Au printemps, le parc botanique explose : floraisons, jeunes pousses, et surtout la saison des parades et des naissances chez les oiseaux — c’est la période la plus vivante pour l’observation. En été, les journées longues (ouverture jusqu’à 19h d’avril à août) permettent de prendre son temps, et l’agenda des animations est le plus fourni ; c’est aussi la période la plus fréquentée, notamment pendant les vacances scolaires. À l’automne, les grands arbres du parc — érables, ginkgo — offrent des couleurs superbes et une fréquentation plus calme : idéal pour les photographes. Il n’y a pas de « mauvaise » saison à proprement parler, seulement des ambiances différentes ; en revanche, un conseil valable toute l’année en Normandie : de bonnes chaussures et un coupe-vent ne sont jamais de trop.

À noter pour 2026 : le parc participe au festival Normandie Impressionniste avec l’exposition « Impressions végétales – Les Zoziaux de Monet », et propose deux autres expositions du 21 mars au 1er novembre (« Zoos : des histoires d’hommes et d’animaux » et « Des dinosaures aux oiseaux », dans la salle voûtée du château).

Informations pratiques pour visiter le Parc de Clères

Informations vérifiées à la date de rédaction (août 2026) sur le site officiel et la billetterie en ligne du parc — à reconfirmer avant votre visite.

  • Adresse : 32 avenue du Parc, 76690 Clères (Seine-Maritime), à environ 25 km au nord de Rouen.
  • Accès en voiture : depuis Rouen, A151 direction Dieppe, sortie Montville, puis fléchage « Parc de Clères ». Depuis Paris, A13 jusqu’à Rouen puis A151 (environ 2h). L’aire de pique-nique et de stationnement se trouve face à l’entrée du parc.
  • Accès sans voiture : c’est un des rares parcs animaliers accessibles en train — ligne TER Rouen–Dieppe, arrêt Clères, ou bus ligne 29 du réseau départemental (2 €).
  • Période d’ouverture 2026 : du 14 mars au 1er novembre.
  • Horaires : d’avril à août, tous les jours de 9h30 à 19h (derniers billets à 18h) ; en mars, septembre et octobre, de 10h à 18h30 (derniers billets à 17h30).
  • Tarifs saison 2026 : adulte 12 € ; enfant 3-15 ans 9 € ; tarif réduit 10,50 € (étudiants 16-25 ans, bénéficiaires du RSA, sur justificatif) ; gratuit pour les moins de 3 ans ; Pass Famille (2 adultes + 3 enfants) 48 €. Des cartes d’abonnement annuelles existent. Billetterie en ligne disponible ; paiement CB, espèces et chèques-vacances ANCV accepté sur place.
  • Durée de visite : 2 à 4 heures (demi-journée recommandée).
  • Restauration : pas de restaurant dans le parc ; la boutique vend boissons et en-cas, et la terrasse du château est aménagée (transats, tables, parasols). Pique-nique interdit dans le parc, aire aménagée gratuite en face de l’entrée. Restaurants dans le bourg de Clères.
  • Services : boutique, location de poussettes (3 €) et de jumelles (2 €), guide de visite (5 €), toilettes.
  • Accessibilité : un parcours autour du lac est accessible aux personnes à mobilité réduite (attention, pente d’accès supérieure à 5 %) ; boucle magnétique à la billetterie ; ateliers et visites adaptés sur réservation (02 32 82 99 27).
  • Restrictions : animaux de compagnie interdits, pique-nique interdit dans l’enceinte.
  • Contact : 02 35 33 23 08 — parcdecleres@seinemaritime.fr

Que faire autour du Parc de Clères ?

Clères est une excellente base pour une journée complète, voire un week-end en Seine-Maritime.

Le bourg de Clères mérite quelques pas : blotti dans la vallée de la Clérette, il a un charme normand certain, avec ses commerces et ses restaurants à deux pas du parc.

Le Parc du Bocasse, à quelques minutes en voiture, est l’un des grands parcs d’attractions familiaux de Normandie : une quarantaine d’attractions sur 12 hectares. Combiné avec Clères, cela fait un week-end famille redoutablement efficace — nature un jour, sensations le lendemain.

Rouen, à environ 25-30 minutes, coule de source : cathédrale peinte par Monet, Gros-Horloge, vieille ville à colombages et Muséum d’histoire naturelle, qui prolonge parfaitement la thématique de la journée.

Rêve de Bisons, à Muchedent en direction de Dieppe, propose une immersion façon Canada avec safaris au milieu des bisons — une autre approche de l’animal, complémentaire de Clères.

La côte d’Albâtre, enfin : en poursuivant l’A151, Dieppe et ses falaises sont à une quarantaine de minutes. De quoi finir la journée les pieds dans les galets après l’avoir commencée au milieu des flamants.

Et si vous préparez un séjour plus large dans la région, jetez un œil à notre guide Que faire en Normandie ? : falaises d’Étretat, boucles de la Seine, Veules-les-Roses… de quoi construire un vrai week-end autour de Clères.

Mon avis sur le Parc de Clères

Est-ce que je recommande le Parc de Clères ? Oui, et sans forcer le trait. Pour les familles avec enfants, c’est une valeur sûre : animaux en liberté, ateliers bien conçus, tarifs raisonnables. Pour les amateurs de jardins et de patrimoine, c’est une découverte souvent inattendue : peu de gens savent qu’un « Jardin remarquable » de 2 500 espèces se cache derrière l’étiquette de parc animalier. Et pour les passionnés d’oiseaux, c’est tout simplement un lieu de pèlerinage, héritier direct de Jean Delacour.

Les limites, pour être honnête : ceux qui cherchent les grands fauves et les animaux spectaculaires resteront sur leur faim — ce n’est pas le projet du lieu, et il faut le savoir avant de venir. La saison est également limitée (fermeture de novembre à mi-mars), et l’accès PMR, s’il existe, reste partiel avec une pente marquée.

Mais si vous cherchez une sortie en Normandie qui combine promenade, nature, animaux et histoire — et qui laisse ce sentiment rare d’avoir été l’invité des animaux plutôt que leur spectateur —, alors oui : allez à Clères.

FAQ – Vos questions sur le Parc de Clères

Quel est le prix d’entrée du Parc de Clères ?

Pour la saison 2026 : 12 € par adulte, 9 € pour les enfants de 3 à 15 ans, 10,50 € en tarif réduit et gratuit pour les moins de 3 ans. Un Pass Famille (2 adultes + 3 enfants) est proposé à 48 €. Tarifs à vérifier sur la billetterie officielle avant votre visite.

Quand le Parc de Clères est-il ouvert ?

Le parc ouvre de la mi-mars au 1er novembre (du 14 mars au 1er novembre en 2026). Horaires : 9h30-19h d’avril à août, 10h-18h30 en mars, septembre et octobre.

Combien de temps dure la visite du Parc de Clères ?

Comptez une demi-journée, soit 2 à 4 heures : environ 2h pour une visite au pas de promenade, 3h et plus avec des enfants ou en prenant le temps d’observer les oiseaux.

Peut-on pique-niquer au Parc de Clères ?

Non, le pique-nique est interdit dans l’enceinte du parc. Une aire de pique-nique aménagée et gratuite (tables couvertes, points d’eau, WC) se trouve juste en face de l’entrée.

Quels animaux voit-on au Parc de Clères ?

Environ 1 400 animaux, dont près de 1 000 en liberté ou semi-liberté : flamants du Chili, grues, pélicans frisés, paons, wallabies, antilopes cervicapres, gibbons et makis cattas sur les îles, pandas roux, tamarins empereurs et de nombreuses espèces d’oiseaux rares comme le faisan d’Edwards ou l’ibis chauve.

Le Parc de Clères est-il accessible en train ?

Oui, c’est l’un des rares parcs animaliers accessibles en transport en commun : ligne TER Rouen–Dieppe, arrêt Clères, ou bus départemental ligne 29 (2 €).

Les chiens sont-ils acceptés au Parc de Clères ?

Non, l’accès est strictement interdit aux animaux de compagnie, même tenus en laisse, pour la tranquillité des animaux en liberté.

Le Parc de Clères est-il adapté aux jeunes enfants ?

Oui : animaux en semi-liberté, ateliers dès 18 mois, location de poussettes, sacs à dos pédagogiques et jeux de piste en font une des sorties en famille les plus adaptées de Seine-Maritime.

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